La FAQ de SocioNoël

  • Comment on joue ?

Il suffit d’avoir un compte Twitter et une liste de lecture. L’idée est, chaque jour, du 1er au 24 décembre, de publier une recommandation de lecture, une vidéo, un article, un podcast, un événement à venir ou passé, un cours… que vous estimez important, intéressant, ou notable d’une quelconque autre façon, en sciences sociales, et de l’accompagner du mot-clé #SocioNoel (pour que les autres puissent le trouver). Et… c’est tout en fait.

  • Donc je mets juste des références sur Twitter en fait ?

Oui. et autant que possible on les archivera ici.

  • Y’a des thèmes, comme pour d’autres événements ?

Pas si vous ne voulez pas qu’il y en ait. Vous pouvez proposer des choses décousues, ou alors une revue de la littérature dans un domaine qui vous intéresse. C’est votre choix.

  • Je suis obligé-e de juste mettre des liens ?

Pas forcément ! En 2015 le blog « Emile, on bande ? » a envoyé 24 dessins illustrant des travaux, par exemple. C’est votre choix. Si vous vous sentez de faire une chanson ou un film d’animation par jour, on ne vous arrêtera pas !

  • Je ne me sens pas très confiant-e et j’ai peur que mes recommandations soient mal reçues. En plus, je ne suis pas chercheur-se.

SocioNoël est un événement académique, mais ce n’est pas un concours universitaire, un cours, ou un examen. Si vous faites la démarche de partager quelque chose qui vous a apporté du savoir, de l’intérêt, de la connaissance, notre avis est que personne n’a le droit de vous juger. Et ce n’est pas aux seul-e-s chercheur-s-es de vous dire ce qui est valable ou non.

  • 24 références ça fait beaucoup, vous êtes marrants vous…

Rien ne vous oblige à faire tout le mois ! Vous pouvez ne faire qu’une seule recommandation, un jour, et pas les autres !

  • Oui mais moi je suis historien-ne, anthropologue, géographe, économiste… je dois créer mon propre mot-clé ?

Vous pouvez, pourquoi pas ? Mais en ce qui nous concerne, SocioNoël accueille toutes les sciences sociales et humaines, de la psychologie expérimentale à l’ethnologie, en passant par tout ce que vous pouvez faire entrer dans le très large spectre des sciences sociales.

  • Je comprends pas à quoi ça sert d’organiser ça. C’est pas très sérieux.

En effet, ça n’est pas très sérieux. Au départ, quand je (la personne qui a eu l’idée de ce truc) l’ai proposé, c’était juste pour rigoler. Et… c’est pas mal non plus. On ne cherche pas à « simplifier » quoi que ce soit, on ne cherche pas à mépriser les disciplines. Au contraire, le seul but était de généraliser ce qu’on fait tous les jours en allant voir des amis et des collègues et en disant « Faut que tu lises ça, c’est génial ». Les sciences sociales sont un monde riche, souvent perçu uniquement par le petit bout de la lorgnette d’études très choisies, on voulait aussi montrer que nos matières sont formidables, parce qu’elles s’intéressent à presque tout, des relations que nous avons avec nos tiroirs ou nos chaises de bureau à l’apparition et au développement des règles de politesse et de l’Etat occidental, en passant par la reproduction des classes sociales, et les structures de l’inégalité à l’échelle internationale. Il ne faut rien surévaluer, au final ce n’était qu’une petite amusette qui n’engage à rien.Nous avons néanmoins vu dans la première édition un grand nombre de personnes y participer et se balancer des références. Et au delà de ça, se donner des tapes dans le dos dans une période où s’attaquer à la sociologie est en train de devenir un sport national est toujours assez satisfaisant. La voir réduite à des clichés est toujours décevant, mais la voir présentée dans tout ce qu’elle a de divers est toujours un grand plaisir, en tout cas pour moi (la personne qui a eu l’idée de ce truc).

  • Ca a l’air amusant. Je suis un grand éditeur/une grande éditrice de sciences sociales et je veux associer des ressources à cet événement en offrant des articles ou livres gratuits sous la forme par exemple d’une sorte de tombola.

Très bonne idée, monsieur/madame l’éditeur/éditrice. Nous vous encourageons à prendre cette mesure.

  • Ca va être bien ?

On espère.

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